Le foil en kitesurf : comment ça marche ?

Le foil kitesurf n’est pas aussi compliqué que ce que certaines personnes veulent bien le croire. Toutefois, il existe quelques principes de base qu’il faut connaître pour éviter les accidents. Par exemple, il est important de comprendre comment marche le foil et comment gérer la portance. Voici les principes que vous devez savoir si vous êtes débutant.

Le matériel adéquat

Lorsque vous allez faire du foil kitesurf, il est important de vous munir de matériel kitesurf haute qualité. Vous aurez besoin de casque, de chaussons et de gants de protection et d’un gilet de flottaison. Tous ceux qui veulent se lancer doivent au moins savoir piloter l’aile de l’appareil dans tout type de conditions, sans faire tomber ce dernier. En effet, cette configuration de navigation nécessite beaucoup de technicité et d’anticipation. En conséquence, il faudra aussi être capable de redécoller l’aile dans l’eau. La planche doit être volumineuse pour vous donner de la vitesse à plat. Pour fixer vos pieds et rester en équilibre, vous aurez besoin de trois footstraps, dont deux en V, à l’avant. Enfin, il y a le mât qui doit être entre 40 cm et 1,10 m et le kite.

L’environnement propice pour faire du fol kitesurf

Si vous souhaitez pratiquer du foil kitesurf, il est préférable d’opter pour des zones de pratique sans dangers. Évitez donc les eaux pleines de bouées, bateaux au mouillage ou avec des rochers. Evitez également de naviguer sous le vent d’obstacles comme les falaises ou les ilots. Vous pourrez y rencontrer des problèmes pour décoller rapidement votre aile. Évitez aussi de naviguer dans la forte houle et par fort courant. Privilégiez plutôt le vent régulier et les configurations de vent On-Shore à Side-Shore. Faites très attention lorsque vous êtes en navigation « sunset », car sous thermique, le vent pourrait faiblir à tout moment. Il faudra évidemment éviter la navigation par temps d’orages.

Les principes de base de fonctionnement du foil

Le foil kitesurf se gère avec le poids du corps. Pour le faire marcher, il faut déplacer le bassin et les épaules, et non pas les pieds. Dès que l’équipement commence à monter, vous devez seulement fléchir à fond et choquer. Plus vous progressez, plus la course de choquer et l’amplitude de flexion seront faibles. Lorsque la vitesse augmente, la sustentation suit aussi. Il faudra alors contrer cette force en mettant votre poids sur votre jambe avant. Pour éviter les touchettes à répétition, il est plus convenable de choisir une navigation à plat suivie d’un vol progressif. Chaque mouvement du corps doit donc être progressif.

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